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PLAUTILLE, LA VIOLENCE SOUS LES SÉVÈRES

Fabrice Bloch, Plautille, La violence sous les Sévères : essai bibliographique, historique et numismatique, Châtillon, 2026, broché, 14,5 x 21 cm, 268 p. (illustrations N&B dans le texte). Code : lp73 ; Prix : 19€.

C’est un petit ouvrage, sans prétention, mais attachant, réalisé par un membre des Amis des Romaines (ADR) qui, en partant de la vie de cette Augusta, Publia Fulvia Palutilla, fille du préfet du prétoire, Plautien, apparenté à Septime Sévère, retrace l’histoire de la période et nous montre comment cette adolescente de quatorze ans fut une météorite dans le contexte complexe de la dynastie sévérienne.

Le livre se parcourt comme un roman et se dévore facilement, le seul reproche que l’on pourrait lui faire est le manque d’un appareil critique (notes) qui aurait rendu son contenu plus scientifique, mais ce n’était pas le but recherché par son auteur. En effet, outre de l’information, puisée aux sources (Dion Cassius, Hérodien ou l’Histoire Auguste), il s’est livré à un essai littéraire où la fiction embrasse l’histoire. Rien n’est inventé, tout est là, présent, mais peut-être pas dans l’ordre dans lequel on l’attendrait, historique, chronologique, où la plume de l’auteur essaie de saisir l’image fugace de la jeune femme, trop tôt disparue, avalée par la politique et les enjeux du pouvoir où elle n’est qu’un pion ou une reine que l’on peut sacrifier au nom des intérêts supérieurs, de la raison d’État.

Ne cherchez pas la table des matières, elle se trouve en fin d’ouvrage (sommaire) aux pages 266-267. L’ouvrage s’articule autour d’un prologue, de cinq parties divisées en seize chapitres et d’un épilogue complété par une bibliographie organisée autour de quatre thèmes, d’une page de remerciements et d’une postface qui le referme.

Après avoir découvert que l’auteur a déjà livré un ouvrage de poèmes en 2026, nous débutons p. 3, par une dédicace en latin et sa traduction que je vous laisse le soin de découvrir et qui nourrira votre réflexion.

Le prologue (p. 4-10) avec pour chapeau : « Une femme frappée sur l’argent » choix de l’auteur pour illustrer ses propos. Si aujourd’hui, Plautille nous est connue par ses deniers, de rares aurei ainsi que des bronzes, sesterces, as pas moins rares, ces monnaies furent frappées pendant la trop courte période où elle fut honorée entre son mariage et la chute de son père, de 202 à 205 entre ses quatorze et dix-sept ans avant d’être reléguée pendant les six années suivantes et d’être finalement éliminée, sur ordre de son mari, Caracalla, après le décès de son beau-père, Septime Sévère, âgée seulement de vingt-trois ans !

La première partie (une jeunesse happée par l’histoire) (p. 11-84) est bâtie autour de quatre chapitres qui plantent le décor autour d’une enfant de l’aristocratie (p. 12-17), suivie d’un rappel de la situation à la fin du règne de Commode (180-192) et de la dynastie des Antonins, débutée avec Nerva (96-98) et des conditions de la prise de pouvoir par Septime Sévère en 193 avec l’année des cinq prétendants, dont Septime Sévère sort finalement le vainqueur final après une guerre de succession qui aura duré quatre ans (p. 18-33). Dans un troisième chapitre, l’auteur s’arrête sur les origines africaines de l’Auguste (p. 35-71) où nous rencontrons les trois premières monnaies de l’ouvrage. Faut-il rappeler que dans le sous-titre de l’ouvrage, nous avons la numismatique. Cette première partie se referme sur l’examen de la personnalité de Plautien, le parent, l’ami et le soutien de l’Auguste « devenu trop puissant » (p. 72-84). Nous avons dévoré cette première partie d’un trait sous une plume élégante et fluide.

La seconde partie (p. 85-121) porte le titre de « Rome sous Septime-Sévère ». Après avoir planté le cadre chronologique de l’ouvrage avec des retours en arrière comme au cinéma, l’auteur s’intéresse à son cadre spatial et géographique dans le cinquième chapitre (p. 86-102). Plus surprenant est de découvrir dans un sixième chapitre Julia Domna, « l’impératrice philosophe » (p. 103-121), chapitre qui permet de visualiser à nouveau cinq monnaies de l’Augusta.

La troisième partie revient sur le rôle de Plautille dans ce drame shakespearien avec : « Épouser son bourreau » (p. 122-175), partie construite autour de trois chapitres qui tournent autour d’un mariage politique (p. 123-132) avec Caracalla, le fils aîné de Septime Sévère et de Julia Domna défini comme « l’héritier sombre », (p. 133-161) où nous rencontrons à nouveau des monnaies. Cette partie se clôt sur le constat que Plautille est une impératrice sans pouvoir (p. 162-175) où nous avons la première monnaie de Plautille, un rarissime aureus (p. 174).

La quatrième partie étudie minutieusement comment Plautille est passée de la lumière à l’obscurité et à la mort : « du Capitole à la roche tarpéienne » (p. 176-201) autour de trois chapitres de la chute de Plautien (en 205) (p. 176-190) à l’exil sur l’île de Pandeteria, reléguée et oubliée (p. 191-197) pour rencontrer finalement la mort, victime expiatoire de son mari, Caracalla, rancunier qui ne lui avait pas pardonné sa filiation et ne l’avoir jamais aimé (p. 198-201).

La cinquième et dernière partie se consacre à celle du titre du livre : « À la rencontre de Plautille », construite autour des quatre derniers chapitres avec la « Damnatio Memoriæ » (p. 203-213) qu’il faut plutôt nommer maintenant « l’Abolitio Memoriæ » avec la publication récente en 2025 de l’ouvrage de, L’Abolitio Memoriae à Rome et dans le monde romain (Ier siècle av. n. è. – IVe s. de n. è.) aux éditions Septentrion (à lire absolument). Dans ce chapitre, nous pouvons percevoir la personnalité de Plautille à travers six bustes. Il est suivi d’un chapitre consacré aux maigres sources antiques qui ont retenu le nom de Plautille (p. 214-221). Le quinzième chapitre est consacré à la numismatique de Plautille (p. 222-232) où nous retrouvons, illustrés, les principaux revers associés à sa personne. Cette partie se referme sur un petit essai où l’auteur nous invite à suivre les traces de Plautille depuis Leptis Magna (Lybie) dont elle était originaire jusqu’aux îles Lipari où elle passa les dernières années de sa courte vie (p. 233-242).

Dans son épilogue (p. 243-246), c’est à Lipari que Fabrice dans une envolée lyrique nous montre les liens qui l’unissent à Plautille, seule et attachante, victime du pouvoir et de ses jeux politiques où elle n’avait aucune chance de triompher, mais reste présente plus de 1700 ans après sa mort physique.

La bibliographie (p. 247-264) s’organise autour de quatre thématiques. Les remerciements, p. 265) précèdent la postface de l’ouvrage (p. 268) : « Plautille, une Augusta sans voix », mais pas sans intérêt.

Ce compte-rendu paraît avec la rentrée, mais c’est un ouvrage que vous pourriez emmener en voyage sur les pas de Plautille de l’Afrique à Rome et jusqu’aux îles Lipari afin de refaire le parcours avec l’Augusta trop tôt disparue, sacrifiée !

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Laurent COMPAROT
| 29/09/2026
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E-auction n° 703 - Cgb.fr

Bonjour,

Cgb.fr vous présente sa nouvelle E-auction, avec des prix de départ à 1 euro, pas de prix de réserve et pas de frais acheteurs. Le collectionneur décide du prix de la monnaie ! 

  

  

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La nouvelle e-auction de Cgb.fr vous propose un large choix de monnaies, jetons et billets, quelque soit votre domaine de collection.

Pour obtenir toutes les informations sur le fonctionnement des e-auctions, rendez-vous sur la Foire Aux Questions.

Bonne chasse !

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Fatima MAHFOUDI

Il vous reste encore quelques heures pour miser ou augmenter votre offre maximum avant la fin de notre E-auction 702 - à partir de 14h00, un article sera attribué au dernier gagnant toutes les 20 secondes.

E-auction 702 ce sont des centaines de monnaies, jetons et billets. C'est vous qui décidez du prix ! 

  

  

  

  

  

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A vous de jouer !!

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Fatima MAHFOUDI

ROME & CONSTANTINOPLE (330-348)

David Dufeux, Rome & Constantinople (330-348), Blérancourt, 2026, broché, 15 x 22,5 cm, VIII + 251 p, nombreuses illustrations n&b dans le texte, inventaire de plus de 7000 monnaies. Code : Lr128. Prix : 28€.

David Dufeux n’est pas inconnu pour les lecteurs du Bulletin Numismatique. Nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer la publication de son premier ouvrage, paru l’année dernière, consacré à la Gloire de l’Armée (GLORIA EXERCITVS) sous Constantin Ier dont nous avons rendu compte dans nos colonnes (BN 254, juillet-août 2025, p. 12-13). Nous vous invitons à le découvrir et à l’acquérir pour ceux qui ne l’ont pas encore fait. Il sera utilement suivi par ce nouvel opus qui est en quelque sorte la suite et le complément indispensable du précédent.

Nous sommes d’autant plus heureux de rendre compte de cet ouvrage, que son auteur, membre des Amis des Romaines (ADR), nous a fait l’honneur de nous remercier pour notre aide dans la préparation de ce nouveau volume.

Dans sa préface (p, I), l’auteur rappelle le lien indissociable qui relie ce nouveau volume au précédant, dans la continuité chronologique, le complétant et l’enrichissant. Nous avons déjà évoqué les remerciements qui prennent place à la page III. Une courte introduction p. V justifie la publication de ce livre. Le sommaire se trouve à la page VII et clôt cette partie introductive.

Les pages 1 à 74 constituent la partie explicative et justificative qui précède le catalogue p. 75-214. La dernière partie de l’ouvrage étant consacrée aux annexes avec en particulier les tableaux de correspondance des références (p. 215-218) et l’inventaire, pour chacun des treize ateliers et les deux types monétaires pour Rome & Constantinople (p. 221-247), complété de la bibliographie (p. 249) et d’un rappel à la page 251 du livre déjà publié et toujours disponible ayant pour thème : «  la Gloire de l’Armée ».

La première partie s’ouvre sur la réforme monétaire de Constantin Ier (p. 1-2) qui différencie les émissions liées à la réforme monétaire de 335 qui voit la taille des monnaies passer du 1/132 L., masse théorique de 2,46 g au 1/192 L., masse théorique de 1,69 g après cette date qui en réduit aussi la taille (diamètre). La page 3 s’attache à définir l’anatomie des deux grands types : Rome et Constantinople. Un glossaire (p. 4-5) vous permettra de retrouver les principaux termes utilisés dans l’ouvrage. Quelques traductions (p. 6) vous rappellent les principales légendes utilisées pour ces monnaies. S’appuyant sur le Roman Imperial Coinage (RIC) pour les volumes VII période (313-337) et VIII (337-364), p. 9, l’auteur revient sur la révision typologique des bustes, en particulier, pour le volume VII (p. 7) et en dresse une nouvelle typologie utilisée dans la codification de l’ensemble de l’ouvrage (p. 9). Cette partie est complétée par deux tableaux comparatifs des bustes pour les deux entités, très utile (p. 10). Nous trouvons ensuite la description et l’illustration de chacun des deux types, pour Rome (p. 10-11) et pour Constantinople (p. 12-15). À la page 16, vous trouverez la table pour les titulatures des droits et des revers des monnaies concernées, tandis qu’aux pages 17 à 19 vous aurez comme pour les droits, la description et l’illustration des revers.

Très intéressant et totalement inédit, non pas dans sa conception, mais dans sa réalisation, est le travail qu’a mené l’auteur à partir d’une base de plus de 3 500 exemplaires sur le type de Rome, et en particulier sur le médaillon qui se trouve sur le pelage de la louve. Cette partie est accompagnée de la représentation de l’ensemble des variétés dans la mesure du possible complétée par les tableaux de pointages pour chacun des treize ateliers traités d’Alexandrie à Trèves et devrait surprendre le lecteur et le collectionneur que vous pourriez devenir de ce thème si particulier (p. 20-50).

Dans les mêmes conditions et avec la même acuité, mais sans pointage, il s’attaque ensuite aux différents types d’aigrettes du casque romain pour chacun des deux bustes de Rome et de Constantinople (p. 51-52). Il dresse ensuite un inventaire des différents types de boucliers représentés au revers du type de Constantinople (p. 53-54). Dans les mêmes conditions, il s’attache à recenser les différents types d’étoiles pour Rome (p.55).

David se penche ensuite de manière plus générale sur l’étude des différents symboles monétaires rencontrés dans ce monnayage (p. 56-59). Il examine ensuite les grènetis de ces pièces et leur exergue (p. 60). Avec des tableaux, il s’attaque ensuite aux différentes marques d’ateliers, d’officines et d’émissions (p. 61-62) complétés par les tableaux réservés aux différentes combinaisons d’ateliers (p. 63-65). Le tableau de la page 66, réservé à la datation des deux types, sera très utile pour la lecture et la compréhension du catalogue.

L’auteur traite ensuite des monnaies « fautées » et des accidents de frappe (p. 67) avant d’aborder les imitations nombreuses et multiples dans leur réalisation (p. 68-72) sans négliger les hybrides dans les mêmes conditions (p. 70-72).

La page 73 est le résumé des indices rareté et précède une notice explicative afin de faciliter l’utilisation du catalogue à suivre (p. 74).

Le catalogue des treize ateliers suit, classé par ordre alphabétique, avec à chaque fois Rome qui est traité en premier lieu, suivi par Constantinople (p. 75-214). Nous découvrons successivement les ateliers : d’Alexandrie (p. 75-83) ; d’Antioche (p. 8-95) ; d’Aquilée (p. 97-102) ; d’Arles (p. 103-119) ; de Constantinople (p. 121-129) ; de Cyzique (p. 131-142) ; d’Héraclée (p. 143-154) ; de Lyon (p. 155-166) ; de Nicomédie (p. 167-174) ; de Rome (p. 175-191) ; de Siscia (p. 193-198) ; de Thessalonique (p. 199-204) et enfin de Trèves (p. 205-214).

Pour chacun des ateliers, en suivant la classification établie pour les volumes VII et VIII du RIC, David dresse les tableaux des différentes émissions pour chacun des deux types avec de nombreux inédits, des doublons qui ont été créés entre les deux volumes parus à vingt ans de distance. L’ensemble de ces tableaux sont complétés par une iconographie riche et variée toujours agrandie, afin d’en faciliter la lecture et l’identification. Ce catalogue renouvelle complètement notre vision de ce monnayage qui mérite à lui seul d’être étudié et collectionné avec des nouvelles pépites encore à découvrir.

Des tableaux de correspondance de références avec les ouvrages déjà publiés pour les ateliers d’Aquilée de Paolucci et Zub (p. 215), d’Arles avec Ferrando (p. 216-217) de Lyon pour Bastien (p. 218) viennent compléter le travail.

Enfin l’inventaire justificatif, portant sur plus de 7000 monnaies, pour l’ensemble du monnayage, permet de renouveler la vision que nous pouvions avoir de ce monnayage en rétablissant la rareté ou l’abondance de certains types (p. 219-248). Ces pages méritent toute votre attention et risquent de modifier fortement les préjugés que certains pouvaient avoir à propos de ces deux types - Rome et Constantinople - si attachants et qui méritent toute notre attention.

Une bibliographie, sommaire, mais qui ne se limite pas seulement aux ouvrages mais tient compte aussi des sites rencontrés sur Internet (p. 249) referme l’ouvrage.

Nous ne pouvons que vous conseiller d’acquérir cet ouvrage ainsi que le précédent qui vous offriront un panorama complet du monnayage de bronze entre 330 et 341, voire 347-348 pour les seuls types de Rome et de Constantinople. Nous avons avec ces deux ouvrages en français, deux outils pour bien débuter une collection de monnaies du IVe siècle. Nous espérons que David Dufeux ne s’arrêtera pas en si bon chemin et nous livrera dans le futur de nouveaux volumes sur ces monnayages si intéressants, riches d’enseignements et de découvertes à venir !

lg88-28€

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Laurent COMPAROT
| 26/09/2026
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MONNAIES ROYALES INÉDITES

LE DEMI-ÉCU AUX BRANCHES D’OLIVIER, TÊTE CEINTE  D’UN BANDEAU DE LOUIS XV, FRAPPÉ EN 1757 À BOURGES (Y)

Monsieur Pascal Ribière nous a gentiment adressé la photographie d’un demi-écu aux branches d’olivier, tête ceinte d’un bandeau de Louis XV, frappé en 1757 à Bourges (Y) (13,99 g, 32,5 mm). Cette monnaie était mentionnée d’après les archives dans l’ouvrage Monnaies royales françaises et de la Révolution (1610-1794), n° 34 132, p. 978, mais n’était pas retrouvée. D’après nos recherches en archives, 2 demi-écus ont été mis en boîte, permettant d’estimer la production à seulement 830 exemplaires.

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Arnaud CLAIRAND

Chers Collectionneurs,

La BOUTIQUE MODERNES de Cgb.fr vous propose cette semaine une sélection de 102 monnaies modernes françaises comprenant entre autre 3 pièces en or ainsi que 40 en argent :

  • 59 autres monnaies complètent cette sélection :

La BOUTIQUE MODERNES, c'est aussi un choix de plus de 12 000 monnaies et, chaque semaine, une sélection de 200 monnaies minimum dans nos e-Auctions au prix de départ 1 euro.

Bonne(s) trouvaille(s) !

Une question ? Des monnaies à vendre ? Une collection à faire estimer ?  N'hésitez pas à prendre contact en nous écrivant à l'adresse laurent.voitel@cgb.fr (pour les monnaies modernes françaises, de 1795 à 2001). Nous sommes également à votre écoute directement par téléphone au 01.42.33.86.89.

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Laurent VOITEL

Bonjour ,

Nous avons le plaisir de vous présenter une nouvelle sélection de médailles.

Vous y découvrirez notamment plusieurs médailles en or dont la série des Princes de Monaco avec Honoré II, ainsi que le couple princier Rainier III et Grace.

   Pour découvrir l'ensemble de cette sélection de médailles, cliquez sur ce lien.

Pour retrouver le calendrier de nos prochaines ventes aux enchères, cliquez ici.

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Alice JUILLARD
| 25/09/2026
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122 monnaies antiques en ligne

Bonjour, 

Découvrez aujourd'hui une sélection de 122 monnaies antiques : grecques, romaines et provinciales.

Les prix varient de 15 à 350 euros.

Cliquez ici pour accéder aux monnaies grecques

Cliquez ici pour accéder aux monnaies romaines

Cliquez ici pour accéder aux monnaies provinciales

 

Nous prenons vos monnaies en dépôt tout au long de l'année, n'hésitez pas à nous confier vos monnaies antiques sur Cgb.fr. Contactez nous à l'adresse suivante : antiques@cgb.fr

 

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Marie BRILLANT
| 25/09/2026
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Nouvelles monnaies du Monde !

Bonjour,

Aujourd'hui découvrez sur la boutique des monnaies du monde un ensemble de nouvelles monnaies étrangères. Dans cet ensemble vous découvrirez des monnaies de tous pays et toutes époques !

La BOUTIQUE MONDE, c'est aussi un choix de plus de 14 000 monnaies et, chaque semaine, une sélection de 500 monnaies dans nos e-Auctions au prix de départ 1 euro.

Nous prenons vos monnaies en dépôt tout au long de l'année, n'hésitez pas à nous confier vos monnaies étrangères sur Cgb.fr.    

Merci de collectionner avec Cgb.fr !

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Pauline BRILLANT

Bonjour, 

Découvrez aujourd'hui une jolie sélection de 20 monnaies mérovingiennes, féodales et royales avec des prix variants de 80 à 1700 Euros :  

Cliquez ici pour accéder aux monnaies mérovingiennes

Cliquez ici pour accéder aux monnaies féodales

Cliquez ici pour accéder aux monnaies royales

Un ensemble de monnaies royales et féodales est également proposé dans notre e-auction hebdomadaire avec un prix de départ 1 Euro (clôture en direct tous les lundis à partir de 14h00).

Bonne journée avec Cgb.fr !

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Ophélie LE DEZ

LA NOUVELLE ÉDITION DU MONETE ITIALIANE REGIONALI SUR LA SICILE

La maison Varesi vient de publier une nouvelle édition du volume consacré à la Sicile dans la collection Monete Italiane Regionali. Cette série d'ouvrages est conçue comme une mise à jour pratique du Corpus Nummorum Italicorum, le grand corpus italien de la numismatique, avec des informations et des valeurs actualisées. Chaque volume correspond à une région historique de l'actuelle Italie. Alors que les précédentes éditions étaient rédigées par Alberto Varesi, la maison de Pavie a cette fois choisi deux nouveaux auteurs : Giuseppe Gugliandolo et Pierluigi Baisi.

Le monnayage de la Sicile est à l'image de son histoire, complexe et varié. Depuis la fin de la Pax Romana, l'île est devenue une terre d'invasion avec les Vandales, les Ostrogoths, la conquête musulmane puis la reconquête, puis l'arrivée des Normands, les périodes angevines, impériales, puis espagnole et enfin le rattachement au Royaume d'Italie. On va retrouver toute cette diversité dans ce catalogue qui comprend presque mille types avec en plus les variétés de dates ou de légendes. Comme il est de tradition dans le MIR, les monnayages sont ordonnés selon les ateliers de frappe et selon un ordre chronologique de règne. Sans surprise, les deux principaux ateliers sont Messine et Palerme. Les frappes des autres ateliers - Agrigente, Catane, Entella, Geraci, Syracuse ou Toarmine sont plus limitées.

L'ouvrage commence par une très courte introduction, des explications sur les cotations, une liste des abréviations utilisées, une ample bibliographie, des planches de légendes en arabe et en coufique. Le catalogue est divisé par atelier puis pour chaque atelier par règne. Les types sont illustrés en couleur et minutieusement décrits avec les légendes d'avers et de revers, des commentaires, le poids théorique ou constaté, le niveau de rareté de C à R5 (7 niveaux de rareté) et enfin une cotation pour deux états de conservation qui correspondent à un TB (Molto Bello) et à un SUP (Splendido). Une table des matières détaillée clôt l'ouvrage.

La présentation est claire, sur un joli papier et avec une bonne mise en page. Les illustrations en couleur sont de qualité. Nombre de commentaires et de notes de bas de page enrichissent l'ouvrage. Il ne s'agit pas d'un simple « lifting » des précédentes éditions mais d'un grand travail de refonte et de mise à niveau.

Parmi les point négatifs, on mettra en avant le prix, 100 €, mais c'est sans doute le prix pour se procurer un exemplaire des ouvrages de cette série dont la majorité des titres sont épuisés. Enfin comme beaucoup titres du MIR, je trouve que la finition de la reliure n'est pas au niveau.

Reste que ce livre saura trouver son public intéressé à découvrir et à collectionner ces monnaies siciliennes à la diversité extraordinaire.

Monete Italiane Regionali : Sicilia - 3a edizione par Giuseppe Gugliandolo et Pierluigi Baisi, Pavie 2026, cartonné, (18 x 25cm), 428 p., 985 types décrits et illustrés en couleur, indice de rareté et cotes en Euros pour 2 états de conservation, référence LM372, 100 €.

lm355 - 120€

lm319 - 120€​

lm227 - 120€

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Laurent COMPAROT
| 24/09/2026
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MONNAIES ROYALES INÉDITES

L’ÉCU AU PORTRAIT APOLLINIEN DE LOUIS XIV, FRAPPÉ EN 1666  À BAYONNE (L) FRAPPÉ SOUS LE MAÎTRE LOUIS MARTIN (CŒUR)

Monsieur Loïc Lecat nous a adressé la photographie d’un écu au portrait apollinien de Louis XIV frappé en 1666 à Bayonne (L) sous le maître Louis Martin. Ce maître a exercé à Bayonne de 1662 à 1666 et avait pour différent un cœur placé avant le millésime. En 1666, il frappa des écus en janvier et février, mais aucun écu de ses productions n’avait été retrouvé. Cette monnaie est signalée à partir des archives dans l’ouvrage Monnaies royales françaises et de la Révolution (1610-1794), n° 33 129, p. 441, mais n’était pas retrouvée. Elle utilise le poinçon de buste LB tel que codifié dans cet ouvrage. D’après nos recherches en archives, il monnaya durant ces deux mois 550 marcs d’argent en écus, demi-écus et douzièmes d’écu. Avec 17 écus en boîte la production est estimée à 2 689 exemplaires. Ces écus furent mis en circulation suite à une unique délivrance faite entre le 22 janvier et le 3 février 1666. Pour l’exercice de Louis Martin en 1666, le demi-écu reste à retrouver.

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Arnaud CLAIRAND
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