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Le 14 mars dernier s’est tenue l’Assemblée générale des Amis de l’euro.
Outre la trame officielle et les rapports légaux, cette Assemblée générale a mis en évidence un record et quelques raisons de se réjouir.
Un record : celui du nombre de participants pour cette réunion qui, depuis la période Covid, se tient en distanciel. Plus de 40 membres présents, presque 90 membres représentés. Une immense satisfaction pour les personnes qui font vivre l’association au quotidien et pour celles qui avaient le travail ingrat de préparer la réunion.
Les raisons de se réjouir ?
D’abord, la qualité et la courtoisie des échanges entre les participants, dont la plupart se voyaient pour la première fois.
Ensuite, la situation financière saine de l’association.
Puis, une visibilité grandement accrue de l’association de par sa page Facebook, qui recueille chaque jour plus de visiteurs. L’association peut ainsi conquérir bien plus que ses 1 173 adhérents officiels.
Les commandes groupées, qui permettent aux adhérents d’acquérir des pièces aux prix négociés entre les instituts et l’association, prouvent encore et toujours leur succès. 2025 a vu presque 30 000 pièces mises en vente et acquises par des adhérents.
Et finalement, une dynamique très enrichissante qui s’est mise en place pour valoriser davantage le prix CEDA (coupure européenne de l’année). Pour rappel, le prix CEDA Michel Prieur récompense d’une part la plus belle pièce en euros hors 2 EUR, et d’autre part la plus belle pièce de 2 EUR.
Les votants sont uniquement des adhérents de l’association des Ad€.
Cette année, les représentants des Ad€ à Berlin ont eu l’occasion de remettre ce prix au designer italien qui avait dessiné la pièce de 10 EUR destinée à entourer la pièce commémorative de 2 EUR sur le navire-école Amerigo Vespucci.
Les représentants à Berlin ont expliqué à l’assemblée à quel point ce prix avait de la valeur pour celui qui le recevait – leur récit a fait état d’un grand moment d’émotion en cette circonstance.
Le prix CEDA est reconnu, valorisé, recherché, publié sur tous supports. Il constitue une superbe récompense pour le récipiendaire, ainsi que, sans doute, un coup d’accélérateur pour sa carrière.
Mais aussi, et c’est au moins aussi important, le prix CEDA est la voix que les collectionneurs peuvent porter vers les designers. C’est une très belle réussite de l’association. Il faut assurer et développer son avenir, et les adhérents présents à l’Assemblée générale s’y sont engagés.
Il était donc logique que le Conseil d’administration de l’association soit renouvelé à l’unanimité – à cette exception près que le président Jean-François Palmade a souhaité passer la main à Jean Roger, qui se trouve donc le nouveau président, Jean-François étant désormais vice-président. Les autres membres du CA conservent le rôle qu’ils avaient lors de la précédente Assemblée générale.
Comme dit : un record et des raisons pour les collectionneurs d’euros de voir l’avenir avec optimisme.
Françoise HENOUMONT (AD€) L'équipe cgb.fr
LA SOUSCRIPTION POUR L’OUVRAGE
SUR LES ESSAIS DE LA 2e RÉPUBLIQUE EST OUVERTE !
Après une année 2025 très intense avec la parution en novembre de l’ouvrage sur Louis-Philippe, les efforts se poursuivent avec en ligne de mire la parution de celui sur la 2e République à l’automne prochain.
L’ouvrage est déjà très avancé. À l’instar des 4 premiers tomes, il sera très richement illustré et ce notamment avec les outils monétaires qui sont inédits et qui raviront aussi les collectionneurs de monnaies circulantes.
Comme pour les précédents, l’ouvrage à venir sera publié en deux versions : une version « standard » au prix de 59 € et une version « prestige » en nombre limité (160 exemplaires) au prix de 150 €.
La version « prestige » possède une couverture différenciée de la version standard, elle est en simili-tissu avec marquage à chaud doré et possède une tranche dorée.
La sortie du « standard » est prévue pour début novembre et celle du « prestige » pour début décembre à l’occasion du salon Monexpo à Bagnolet.
À l’occasion de ce Bulletin Numismatique, nous ouvrons officiellement la souscription pour la version « prestige » de l’ouvrage Le Franc, les Essais, les Archives, 2e République (1848-1852) avec le triple avantage :
• Un prix réduit à 100 euros ;
• La possibilité d’avoir son nom imprimé dans la page de remerciements des souscripteurs ;
• La certitude d’avoir un exemplaire en tirage limité.
Attention : cette souscription prendra fin le vendredi 11 septembre 2026, le livre partant à l’impression mi-septembre. Cela vous parait encore loin mais n’attendez pas cette date limite, les premiers arrivés seront les premiers servis.
Pour les modalités de souscription,
contactez-nous à l’adresse mail suivante : tresorier_adan@amisdufranc.org L'équipe cgb.fr
Je vous présente aujourd’hui une variante en argent du jeton de 1760 non répertoriée par M. Georges DEPEYROT dans son catalogue LES JETONS DES ÉTATS DE LANGUEDOC (17e et 18e siècles) - MONETA, WETTEREN 2007.
Appelons cette variante 268 VAR et comparons-la avec le Depeyrot 268 du catalogue :
Avers : LUD. XV. REX. - CHRISTIANISS. (Louis XV Roi très chrétien) non signé
Revers : COMITIA OCCIT. 1760 (Assemblée occitane 1760)
Si les avers du Depeyrot 268 et du 268 VAR sont identiques (buste Guéant-Prieur 612 E), les revers se différencient par la légende, qui est déplacée sur la variante et dont les lettres sont plus petites. Nous connaissons donc à ce jour trois jetons d’argent pour ce millésime : le Depeyrot 268, le 268 VAR et le Depeyrot 270, que je possède également. Ce dernier, dont l’avers est tout à fait différent des deux premiers par le buste lauré (Guéant-Prieur 602 A) signé JCR en lettres cursives monogramme (Joseph Charles Roëttiers), a été frappé en ce qui concerne le revers avec le coin du Depeyrot 268 aux grosses lettres.
variante
Un seul exemplaire du 268 VAR vendu par CGB à une date non précisée.
Merci à CGB pour la publication de ce nouvel article et à bientôt pour de nouveaux inédits ou de nouvelles variantes.
Jean-Luc BINARD
jean-luc.binard@orange.fr L'équipe cgb.fr
À vos claviers, tablettes et smartphones ! Début à 14h00 ce mardi de la phase Live (offres en direct) de notre vente Live Auction Billets – 21 avril 2026. Toutes les 20 secondes, un des 590 lots de cette vente sera présenté et vous pourrez miser ou ajuster votre offre pour obtenir le lot ou les lots que vous souhaitez. Les ordres de passage indicatifs des lots s'afficheront sur la fiche descriptive de chacun à partir de 14h00.
Lot 563345
20 Yuan Chine 1948 P.0819a. PMG 64
Prix de départ : 6 000,00 €
Lot 560698
Épreuve 10000 Francs Victoire 1939 NE.1939. La diminution des stocks de billets a la suite des événements de 1938, conduit la Banque de France a lancer dans l'urgence le développement de coupures de 300 F, 3000 F et d'une coupure de 10000 Francs. Cette urgence conduit le service de la création a reprendre la vignette du 5000 F Victoire et de la transformer en 10000 Francs, en élargissant la vignette avec l'ajout d'une ligne de texte, à gauche et à droite, avec Banque de France.
Prix de départ : 4 200,00 €
Lot 561382
100 Nouveaux Francs Bonaparte 1964 F.59.26. État exceptionnel, seulement deux autres exemplaires Z.297 n°72705 et 72706 sont référencés dans l'Inventaire Fayette/Kajacques avec cette même qualité pr.NEUF.
Prix de départ : 2 600,00 €
Toute l'équipe de CGB Numismatique Paris vous souhaite une vente agréable et pleine de succès. Les relevés des résultats seront adressés par courriel dès clôture de la vente. Les expéditions s'effectueront comme d'habitude dans les jours suivant la réception des règlements. L'équipe cgb.fr Il vous reste encore quelques heures pour miser ou augmenter votre offre maximum avant la fin de notre E-auction 679 - à partir de 14h00, un article sera attribué au dernier gagnant toutes les 20 secondes.
E-auction 679 ce sont des centaines de monnaies, jetons et billets. C'est vous qui décidez du prix !
Vous n'êtes pas encore inscrit ? Rejoignez-nous
A vous de jouer !! Fatima MAHFOUDI
Les Amis du Franc (ADF) sont à la manœuvre. Ils participent activement auprès des auteurs, Philippe Théret et Michel Taillard à la préparation du cinquième volume du Franc, les Essais, les Archives, la 2e République (1848-1852). N’hésitez pas à les rejoindre afin de prendre part à cette grande aventure qu’est la publication d’une série d’ouvrages qui par le cadre de leurs recherches en archives papier et monétaires leur permettent d’avoir une vision inégalée sur le monnayage français pour la période comprise entre 1803-1870, travail qui n’avait pas été revu depuis l’ouvrage de Dewamin, publié à l’occasion du centenaire de la Révolution !
Laurent SCHMITT (président des ADF) L'équipe cgb.fr
ACHILLE HAMEL, TRAJECTOIRE D’UN MÉDAILLEUR OUBLIÉ
« La gravure en médailles n’a dans notre ville qu’un seul et digne représentant : c’est M. Hamel, qui a, de plus, l’honneur d’avoir implanté à Rouen cet art qu’il ne paraissait guère possible de faire réussir en province. En dépit des nombreuses difficultés que l’artiste rencontre dans l’obligation d’aborder tous les genres, ce qui n’a pas lieu à Paris, où s’explique ainsi la supériorité des spécialistes, M. Hamel a fait preuve d’un talent aussi sûr que varié dans l’exécution d’une grande quantité de médailles depuis quelques années. (…). L’Académie décerne un rappel de médaille d’argent à M. Hamel » (Précis analytique des travaux de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen, 1858 p.71)
Éclipsés par les artistes de « l’âge d’or » de la médaille, dans les années 1890-1920, bon nombre de graveurs du milieu du 19e siècle restent encore dans l’ombre, malgré toutes les louanges et prix reçus. C’est tout particulièrement le cas d’un homme qui a connu un succès incontestable, d’abord en Normandie, puis au-delà des frontières régionales, à Paris : Achille Hamel. Pendant près de 50 ans, de 1850 à 1900, la création de nouveaux types de médailles en Seine-Maritime (Seine-Inférieure à l’époque) est presque exclusivement attribuable à cet homme, puis à ses successeurs, Lecomte et Noël.
La difficulté d’appréhender la vie, et l’œuvre d’Achille Hamel est telle que son identification a été une quête en elle-même. En effet, les musées qui conservent pourtant des médailles de ce graveur les ont attribuées à d’autres artistes, dont le champ d’activité et les années d’exercice ne correspondent pas vraiment. Ainsi, une vingtaine de médailles environ, au nom de « Hamel », sont conservées au musée Carnavalet. D’autres sont visibles dans des établissements aussi divers que le Palais des Beaux-Arts de Lille, le musée national de la Marine ou encore le musée de Bretagne.
Des exemplaires sont aussi repérables dans des collections à l’étranger, en particulier au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis – l’American Numismatic Society possède ainsi au moins deux exemplaires de médailles de l’Exposition internationale du Havre de 1868 de dimensions différentes.
1848-1860, LES ANNÉES ROUENNAISES, L’ESSOR D’UN GRAVEUR
En 1848, la première trace d’Achille Hamel résonne comme un coup d’éclat – il a alors 28 ans. Il est récompensé d’une grande médaille de bronze pour la qualité de son travail. L’éloge est particulièrement appuyé : il « nous a fait admirer trois médailles qu’il a exécutées pour la Société d’horticulture de Rouen. Il est impossible de rien voir de plus coquet, de plus gracieux, de mieux travaillé ; les fleurs, les fruits, les outils de jardinage sont gravés avec une rare perfection, et de manière à rivaliser avantageusement avec les plus habiles ouvriers de la capitale.
Depuis longtemps nous avons suivi avec intérêt les progrès de M. Hamel, dans l’art qu’il exerce, et nous savions d’avance que tôt ou tard, il deviendrait l’un de nos lauréats. »
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Figure 1 : avers de la médaille d’horticulture, exemplaire des musées de Rouen 41 mm
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Figure 2 : Avers de la médaille d’horticulture, exemplaire du Département des Monnaies et Médailles 36 mm
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Veuf en 1850, il se remarie en 1852 avec Angélique Baullier, en février. Le couple accueille une petite fille fin novembre. Cette union correspond à la croissance rapide de sa production de médailles, qui s’explique sans doute par la profession de son épouse, qui est aussi « graveur en métaux ». En quelques années, de nombreux modèles pour des institutions normandes voient le jour. Leur éclectisme est particulièrement frappant : Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Rouen, Société des Régates rouennaises, Ville de Rouen, comptoir d’escompte de Rouen, sans doute la banque la plus réputée de la place normande au 19e siècle, Conseil central d’hygiène et de salubrité de Seine-Inférieure, ou encore les assurances La Clémentine.
En 1854, il est choisi pour la réalisation du nouveau jeton de présence de la société libre d’Emulation du Commerce et de l’Industrie, fusion de la Société du Commerce et de l’Industrie et de la Société d’Emulation. Cela lui permet d’entrer dans cette société savante, particulièrement influente dans la capitale normande, tant elle rassemble une élite locale, qui se distingue par sa sensibilité progressiste et scientifique. Dès cette date, il devient un notable rouennais.
À cette époque, Achille Hamel bénéficie aussi d’un soutien inattendu : le Journal de Rouen lui assure une promotion assez exceptionnelle. L’attention qui lui est portée permet de bien suivre sa carrière – et c’est particulièrement précieux pour rédiger une biographie. Néanmoins, la lecture des articles laisse parfois songeur, tant le ton est proche du publi-reportage. Il bénéficie de deux récompenses, des médailles d’argent, décernées par l’académie des Sciences, belles-lettres et arts de Rouen, en 1854 et 58.
1858-59 est une période charnière : Hamel réalise les médailles de récompense et de souvenir de l’Exposition régionale de Rouen, et le concert des louanges dépasse cette fois les frontières normandes, puisque son travail trouve grâce aux yeux de la Gazette des Beaux-Arts dans son numéro du 1er octobre.
Les commandes, aussi, débordent du cadre régional, avec en particulier la Société des régates parisiennes, L’exposition régionale de Bordeaux, l’Exposition régionale de Nantes (souvenir et récompense).
1861-1879, LES ANNÉES PARISIENNES, LA CONSÉCRATION AVANT LA CHUTE
Sa trace se perd dans un premier temps, alors qu’il déménage avec sa famille à Paris, et qu’il cède son entreprise à Adolphe Lecomte, un graveur lui aussi d’origine normande, mais établi jusque là à Lille.
Cette disparition ne signifie pas qu’il échoue pour autant. Il émerge de nouveau, et de quelle manière, en 1866. Il réalise une médaille pour commémorer les pèlerinages au Saint-Sépulcre, ce qui lui vaut de recevoir « le titre et les insignes de Chevalier du Saint-Sépulcre » en 1867. À cette période, il est choisi pour réaliser la médaille de récompense pour la partie navigation de plaisance à l’occasion de l’Exposition Universelle de Paris, symbole de l’apogée du Second Empire – cette attribution est sans aucun doute la preuve de la reconnaissance de son talent. La médaille est clairement un succès, puisque le Yacht-Club de France se porte acquéreur du coin d’avers pour sa médaille de récompense, et demande à Hamel de produire un nouveau revers.
Figure 3: Médaille de récompense, navigation de plaisance, diamètre 6,8 cm, 137g, cuivre
Le graveur enchaîne alors plusieurs commandes liées à ces événements particuliers que sont les Expositions. Il conçoit les médailles de récompenses et de souvenirs de l’Exposition internationale maritime du Havre en 1868 par exemple.
1869, puis 1870 sont des années d’inflexion dramatique. Hamel continue d’enregistrer les commandes (Exposition industrielle de Beauvais par exemple). Mais alors qu’il s’apprête à sortir des frontières françaises pour participer à l’exposition d’Altona, en Prusse, à la fin août – il lui sera décerné une médaille d’argent à cette occasion, une véritable tragédie survient. À la mi-août, à l’occasion d’un voyage à destination de l’Italie, sa femme et sa fille disparaissent dans le lac du Bourget, victimes d’un chavirage d’embarcation dont lui-même réchappe,. Les corps des deux malheureuses ne seront jamais retrouvés. Et puis quelques mois plus tard, son domicile parisien est vraisemblablement sinistré pendant la Commune. Il est très probable qu’il revienne à cette période sur Rouen, pour quelque temps, avant de s’installer de nouveau à Paris, à une autre adresse, vers 1872-73, jusqu’à sa mort.
Quand il revient dans la capitale, il exécute encore quelques commandes, parfois en provenance de Normandie, à l’instar d’une médaille de récompense pour le compte du Petit Séminaire de Rouen, en 1874. Néanmoins, le rythme s’est considérablement ralenti, puisque seule une dizaine de modèles apparaît au dépôt légal entre 1871 et 1879 – au cours de la seule année 1866, il en avait réalisé 12.
Il décède à Paris le 26 juin 1879, à l’âge de 59 ans, manifestement des suites d’une longue maladie – les remaniements successifs de son testament au cours des six derniers mois de sa vie en semblent une indication. Sa mort est déclarée par un ami, Louis Leclerc, qui réside à Rouen, et par son frère cadet, Ulysse. Ce dernier reprendra ponctuellement le flambeau fraternel, en réalisant notamment deux médailles pour Notre Dame de Bonsecours : l’une pour célébrer le couronnement en 1880, l’autre pour commémorer sa consécration en 1885.
Il laisse derrière lui une œuvre riche d’au moins une centaine de modèles originaux – un chiffre clairement sous-estimé au regard des « trous » dans les sources d’informations le concernant à plusieurs périodes.
Son souvenir s’efface bien rapidement alors qu’il bénéfice à son époque d’une reconnaissance de son talent qu’il paraît difficile de contester, mais qui ne nous est pas parvenue en tant que telle. Il ne semble avoir été l’élève, ou le maître d’aucun graveur. Son absence dans les salons et expositions en tant que graveur, pour présenter son travail, est sans doute aussi préjudiciable. Enfin, l’absence de toute descendance familiale directe n’est pas de nature à favoriser l’entretien de sa mémoire.
Pourtant, son activité professionnelle lui survit d’une certaine manière : le commerce qu’il a fondé cours Boieldieu perdure pendant plusieurs décennies, de manière particulièrement éclatante avec ses deux premiers successeurs : Adolphe Lecomte jusqu’en 1879 puis Adolphe Noël jusqu’au début du 20e siècle. Ces deux graveurs ont également produit des médailles remarquables - leurs deux inventaires combinent une centaine de modèles, mais c’est là une autre histoire.
Guillaume CHASSANITE
ANNEXE – médailles et jetons Hamel
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Fig 1 : Société centrale d’horticulture du Département de Seine Inférieure -1848
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Fig 2 : Caisse d’épargne et de prévoyance de Rouen - 1852
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Fig 3 : Société des régates rouennaises - 1852
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Fig 4 : Notre Dame de Bonsecours - 1853
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Fig 5 : Ville de Rouen - 1855
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Fig 6 : Comptoir d’escompte Rouen – jeton à pan - 1855
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Fig 7 : Conseil central d’hygiène et de salubrité Seine Inférieure 1855
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Fig 8 : Assurances la Clémentine – secours et dévouement - 1855
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Fig 9 : Chambre Consultative des arts et manufactures d’Elbeuf - 1856
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Fig 10 : Médaille de Bonsecours - 1857
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Fig 11 : Compagnie elbeuvienne d’éclairage - 1857
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Figure 12 : Assurances la Normandie 1858 - 59
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Fig 13 : Médaille de récompense de la Société d’émulation et de l’Exposition régionale 1859 – 1858 -59
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Fig 14 : Entreprise Haussmann Caron - 1859
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Figure 15 : Forges Laubenière - 1859
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Fig 16 : Société des régates parisiennes - 1858
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Fig 17 : Médaille du souvenir – Exposition de Rouen 1859
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Fig 18 : Exposition régionale de Bordeaux - 1859
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Fig 19 : Exposition régionale de Nantes – médaille de souvenir - 1861
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Fig 20 : Exposition régionale de Nantes – médaille de récompense - 1861
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Fig 21 : Visite de Napoleon III au concours régional agricole et hippoque de Rouen - 1868
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Fig 22 : Mariage Hamel - 1866
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Fig 23 : Pélerinage de Terre Sainte - 1866
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Fig 24 : Yacht-club de France – médaille de récompense - 1867
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Fig 25 : Exposition maritime internationale du Havre – médaille de récompense - 1868
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Fig 26 : Exposition maritime internationale
du Havre – médaille de souvenir - 1868
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Figure 27 : Petit Séminaire de Rouen – médaille de récompense - 1874
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Informations relatives aux photographies :
1 - prise par G. C.
2 - Cgb.fr - fjt_751068
3 - prise par G. C.
4 - Monnaie de Paris
5 - prise par G. C.
6 - Cgb.fr - fjt_058549
7 - prise par G. C.
8 - prise par G. C.
9 – prise par G. C.
10 – Monnaie de Paris
11 - prise par G. C.
12 - Cgb.fr - fjt-750994
13 – Cgb.fr - fme_996834
14 – musée Carnavalet
15 – Monnaie de Paris
16 – musée Carnavalet
17 - prise par G. C.
18 – Cgb.fr - fme_873540
19 - Cgb.fr - fme_442551
20 – Cgb.fr - fme_504786
21 - prise par G. C.
22 - Cgb.fr - fme_843449
23 - Cgb.fr - fme_960797
24 - Cgb.fr - fme_898771
25 - Cgb.fr - fme_435085
26 – Cgb.fr - fme_1006406
27 - prise par G. C.
L'équipe cgb.fr
LE LOUIS D’OR AUX ÉCUS OVALES,
BUSTE HABILLÉ DE LOUIS XV, FRAPPÉ EN 1732 À PAU (VACHE)
Dans la boutique internet de CGB, sous le n° bry_1117955 (8,13 g, 23,5 mm, 6 h.) a été mis en ligne un louis d’or aux écus ovales, buste habillé de Louis XV, frappé en 1732 à Pau (vache). Cette monnaie, signalée à partir des archives, n’était pas retrouvée dans l’ouvrage Monnaies royales françaises et de la Révolution (1610-1794), n° 34 015, p. 776. D’après nos recherches en archives, 5 765 louis d’or ont été mis en circulation suite à six délivrances entre le 22 février et le 27 décembre 1732. Pour cette production, six louis d’or ont été mis en boîte, chiffre révélateur du nombre de délivrances (une monnaie en boîte par délivrance). Arnaud CLAIRAND Bonjour ,
Nous avons le plaisir de vous présenter une nouvelle sélection de médailles parmi lesquelles vous pourrez retrouver une jolie série de médailles étrangères, notamment cette médaille pour la première exposition internationale des industries maritimes en Italie à Naples en 1871. Dans la même série, vous retrouverez cette belle médaille de Georges Byron, gravée par Gaspare Galeazzi.
Pour découvrir toutes les médailles de cette sélection, cliquez ici.
Par ailleurs, retrouvez quelques jetons en argent, notamment des invendus de la Collection Henri Labouret, comme ce tirage uniface du jeton du Mariage d’Eric de Brunswick et de Dorothée, fille de Nicolas de Lorraine, ou bien des jetons de notaire, comme celui-ci pour Loches.
Pour retrouver tous nos jetons, cliquez ici.
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Merci de collectionner avec CGB Numismatique Paris ! Alice JUILLARD Chers Collectionneurs,
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Bonne(s) trouvaille(s) !
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Une question ? Des monnaies à vendre ? Une collection à faire estimer ? N'hésitez pas à prendre contact en nous écrivant à l'adresse laurent.voitel@cgb.fr (pour les monnaies modernes françaises, de 1795 à 2001). Nous sommes également à votre écoute directement par téléphone au 01.42.33.86.89. |
Laurent VOITEL Bonjour,
Retrouvez sur la boutique Euro de CGB Numismatique Paris une sélection de monnaies ou séries !
Un ensemble de monnaies Euro est également proposé dans notre e-auction hebdomadaire (prix de départ 1 Euro, clôture en direct tous les lundis à partir de 14h00).
Pauline BRILLANT |

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