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Chers lecteurs,

Depuis quelques jours, la presse américaine reporte la redécouverte d'une "time capsule" retrouvée dans un bloc de granit de la State House du Massachusetts de Boston.

Rappelons ce que sont les "time capsule"! Dans le jargon informatique, Time capsule est un périphérique de stockage de données informatiques, sur réseau et sans fil. Autrement dit, c'est un disque dur externe commercialisé par Apple Inc. Cet objet correspond assez peu à ce dont nous souhaitons parler. 

En français, l'objet qui nous intéresse est appelé capsule temporelle. Oeuvre de sauvegarde collective, une capsule temporelle est créée pour que les générations futures puissent connaître un point de vue, l'image d'une époque à un moment donné. Il arrive que certaines d'entre elles soient involontaires comme Pompéi et l'arrêt brutal de toute la cité ou bien programmées sur un délai plus ou moins long comme la crypt of civilization scellée dans un hall de l'Université d'Oglethorpe d'Atlanta. 

Pour en revenir à notre sujet, la "time capsule" de Boston a été libérée de son bloc de granit par un conservateur du Museum of fine arts de Boston, Pam Hatchfield. L'événement a été en grande partie suivi via Twitter. 

La petite boite verte, image ci-contre, en alliage de cuivre, de la taille d'une boîte à cigares, semble contenir, d'après certaines sources, des monnaies d'argent et cuivre allant de 1652 à 1855, une plaque en argent gravée, des journaux, un sceau du commonwealth, des cartes. La boîte a été passée sous le détecteur à rayons-X dimanche dernier et le contenu devrait être révélé dans peu de jours. 

L'origine de ces petits objets conservés et protégés datent pour une partie de 1795. Samuel Adams, gouverneur, Paul Revere, célèbre patriote de la Révolution Américaine, et William Scollay en avaient enterré une partie en 1795. La construction de la Massachusetts State House s'est terminée en 1798. La "time capsule" aurait ensuite été réouverte en 1855, suite à des travaux de réparation dans la State House. Au cours de la réouverture du bloc, des pièces ont glissé du joint de scellement du bloc de granit. Elles y auraient été glissées en 1855 par les autorités de l'époque en gage de chance.

Pour plus d'informations, voici les articles en anglais : le premier, le second et le troisième.

Pour conclure ce petit article, sachez qu'au Museum of Fine Arts de Boston, vous pouvez trouver une salle dédiée à la numismatique antique superbement réalisé et documenté. Que ce soit un statère d'Athènes ou de Mysie, ou bien encore ce créseïde de Lydie, les exemplaires monétaires antiques du musée sont superbes à regarder et l'on rêverait d'en posséder certains.

  

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Alice JUILLARD

Alors que le trésor de la frégate Mercedes fait désormais l'objet de conservation de la part des autorités espagnoles avec une conservation de la part du Musée d'archéologie subaquatique de Carthagène et une exposition itinérante, il n'est pas inutile de revenir sur l'histoire de ce fabuleux trésor.

Le trésor perdu de la frégate Mercedes

Avant que ce soit un trésor, les monnaies d'or et d'argent constituaient une cargaison à destination du roi d'Espagne Charles IV de Bourbon. Soucieuse de préserver son intégrité territoriale et de maintenir la branche espagnole des Bourbon sur le trône d'Espagne, Charles IV est contraint de signer des accord qui lie militairement son pays à la bouillonnante et redoutable France républicaine. Une série de traités et d'accords scelle l'alliance entre les deux pays contre les visées britanniques. Napoléon Bonaparte a besoin d'argent en préparation de l'invasion de la Grande-Bretagne et compte sur les millions de francs que doit lui fournir l'Espagne. Une escadre de quatre frégates (Medea, Fama, Nuestra Señora de las Mercedes et Santa Clara) remplies d'or et d'argent quitte Montevideo le 9 août 1804 pour Cadix. Les Anglais qui souhaitent intercepter la cargaison envoient à leur rencontre une escadre de quatre frégates (Indefatigable , Lively, Amphion et Medusa) commandée par le capitaine Graham Moore. La rencontre a lieu le 5 octobre 1804 au large de Cap de Santa Maria dans le sud de l'Algarve. A 7 heures, les espagnols repèrent les anglais et se mettent en ligne de tir. A 8 heures, Moore envoie un de ses officiers demander la reddition des espagnols. L'amiral José de Bustamante y Guerra refuse. A 10 heures, Moore ordonne de faire feu. Au bout de 10 minutes, le magasin de poudre de la Mercedes est touché. Le navire explose tuant sur le coup la majorité de son équipage et de ses passagers. Au bout d'une demi-heure, Santa Clara et Medea se rendent. La frégate Fama parvient à s'échapper mais est rattrapée par le HMS Lively plus rapide. Les richesses sont considérables et font la richesse des marins. Comme Espagne et Royaume-Uni ne sont pas en guerre, l'Amirauté britannique considère que les biens saisis ne sont pas propriétés de la Couronne mais bien de l'Amirauté. Quant aux trésors contenus dans le Mercedes, il faudra attendre plus de deux siècles pour de nouveau en entendre parler.

L'histoire du trésor retrouvé

Plus de deux siècle après la Bataille de Cap de Santa Maria, le trésor perdu de la frégate Mercedes va connaître une histoire tout autant rocambolesque. En 2005, la société Odyssey Marine Exploration basée en Floride lance l'opération Black Swan (cygne noir). Selon les rumeurs, il s'agit d'explorer l'épave du Merchant Royal, navire anglais qui a sombré en 1641 à l'ouest de la pointe de la Cornouaille. Le 18 mai 2007, Odyssey affirme avoir récupéré 500.000 monnaies d'argent d'un poids total de plus de 17 tonnes et des centaines de monnaies et d'objets en or pour une valeur totale estimée à 500 millions de dollars. Il apparaît rapidement que les monnaies récupérées ne correspondent pas à celles de l'époque du naufrage du Merchant Royal.

Suspectant une autre provenance, le gouvernement espagnol lance en mai 2007 des actions légales contre la société d'exploration. Le 12 juillet, le navire Ocean Alert appartenant à Odyssey est intercepté par la Garde Civile espagnole au large du Cap Europe dans les eaux territoriales de Gibraltar dont l'Espagne ne reconnaît pas la souveraineté. Un second navire est capturé le 17 octobre 2007 toujours dans les eaux de Gibraltar et de nombreux documents photographiques et vidéos sont saisis.

Le 4 juin 2009, un juge fédéral de Tampa en Floride déclare que le trésor provient de la frégate Nuestra Señora de las Mercedes. Cette décision est confirmée par un autre juge le 22 décembre 2009 qui ajoute que le trésor et fait partie du patrimoine naturel et légal de l'Espagne. Malgré une série d'appels de la part d'Odyssey Marine Exploration, cette société est finalement contrainte de restituer le trésor. Le 24 février 2012, deux Hercules C-130 de l'armée espagnoles décollent de Floride pour l'Espagne.

Finalement, une partie du trésor de la frégate Mercedes arrive enfin et pour de bon à sa destination initiale, l'Espagne.

Sources Images : MAN (1,2), blogs ABC (3) et El Pais (4)

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Laurent COMPAROT
| 19/12/2014
Publications

Les tickets de bus de Nantes !

Le jeton des Dames Blanches de Nantes, plus lointain ancêtre du ticket de bus

 

 

C’est à Nantes qu’apparaissent les premiers transports publics urbains en 1826. A l’époque, pas de bus, ni de tramway, mais des omnibus, c’est-à-dire des voitures de 16 places tirées par des chevaux. Stanislas Baudry, médecin militaire puis industriel, né à Vieillevigne (44) en est l’inventeur. Pour choisir un nom à sa compagnie, Baudry s’inspire du succès de l’opéra-comique récemment écrit par Boëldieu, « La Dame Blanche ». C’est ainsi qu’apparaît le 30 septembre 1826 l’« Entreprise des Dames Blanches », toute première compagnie d’omnibus.

Ces voitures sont tout de suite adoptées par les Nantais qui y trouvent un mode de transport sûr et bon marché. Baudry décide alors de s’installer à Paris et crée l’« Entreprise Générale des Omnibus » qui absorbe la compagnie nantaise.

 

 

Figure 1 : Omnibus nantais d’après une gravure des années 1840

 

C’est alors, en 1827, qu’Edmet Fouquet, fils de l’hôtelier de la Boule d’Or, Chaussée de la Madelaine, décide de créer une nouvelle compagnie d’omnibus à laquelle il donne le nom de « Dames Blanches » abandonné peu avant par Baudry. Fouquet développe son entreprise sur l’axe nord-sud, autrement appelé « ligne des ponts », allant du pont de la Poissonnerie à la tour de Pirmil.

Très vite, de nouvelles entreprises d’omnibus apparaissent et la concurrence fait rage, mais la compagnie des « Dames Blanches » se maintient, mieux, elle se développe.

Toutefois, l’année 1835 commence de façon catastrophique pour les « Dames Blanches ». Dans la nuit du 16 au 17 février 1835, un violent incendie ravage les écuries louées par Fouquet Cour Douard et Cour de la Poule Noire (près de la rue des Olivettes). Le foin et l’avoine alimentent le brasier. Par chance, les animaux sont sauvés. Mais Edmet Fouquet est au bord de la faillite. Pour relancer son entreprise, Fouquet doit s’associer au négociant nantais Boëts.

 

Figure 2 : anciennes écuries situées Cour de la Poule Noire. Remarquez les greniers à foin en partie supérieure.

 

C’est à la suite de l’association de ces deux hommes que vont apparaître des objets jusque là inconnus : les titres de transport prépayés. En effet, à cette époque, lorsqu’un passager monte dans un omnibus, il paye directement sa place au contrôleur. Or, des centaines de passagers par jour dont il faut encaisser le prix de la place, puis rendre la monnaie, on imagine la perte de temps ! C’est pour cela, pour gagner du temps sur leurs concurrents, que Fouquet et Boëts ont l’idée d’inventer l’ancêtre de nos tickets de bus actuels.

A l’époque, pas de papier. Les titres de transport sont des jetons de cuivre appelés « tickets métalliques », qu’il suffit de remettre au contrôleur avant de prendre place. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que l’on utilisera des tickets de papier par mesure d’économie.

 

 

Figure 3 : premier jeton d’omnibus, il porte en toutes lettres plein champ le nom des associés « Fouquet et Boëts » ainsi que le nom de l’entreprise

Musée départemental Dobrée N-5503

 

Ces tickets métalliques permettaient en outre de fidéliser la clientèle, car pour 10 achetés, le 11e était gratuit.

Les plus anciens spécimens connus sont en laiton, de forme octogonale et portent les légendes suivantes :

A l’avers, ENTREPRISE DES DAMES BLANCHES . NANTES. Au centre, FOUQUET & BOETS en trois lignes.

Au revers, FETES ET DIMANCHES EXCEPTES. Au centre, BON POUR UNE PLACE en trois lignes.

Ils pèsent environ 4g et mesurent 23mm de diamètre.

Et si les tickets de bus étaient nés à Nantes dans le quartier populaire de Chaussée de la Madelaine … !?

 

Gildas Salaün

Chargé des collections de numismatique, sigillographie,

ethnographie africaine et océanienne

Grand patrimoine de Loire-Atlantique

Département de Loire-Atlantique - Direction générale citoyenneté

 

Très intéressante étude de Monsieur Gildas Salaün sur un sujet souvent délaissé par les numismates. Les Jetons de bus ou de transports font partie intégrante des monnaies de nécessité, cliquez ici pour retrouver quelques exemplaires sur notre boutique consacrée aux monnaies de nécessité.

 

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Joël CORNU

Bonjour , 

Le catalogue FRANCE 17, consacré aux monnaies du Moyen-Âge français, vient de paraître. Il a été expédié depuis hier dans sa version papier. Vous pouvez découvrir en avant première la version virtuelle en cliquant sur le lien ci-dessous : flip France 17

Ce catalogue de 224 pages présente un ensemble important de monnaies carolingiennes, royales et féodales françaises. Vous pouvez également retrouver ces monnaies dans les différentes boutiques de cgb.fr.

Il vous suffit de cliquer sur la monnaie qui vous intéresse pour être redirigé directement vers la fiche internet de celle-ci sur cgb.fr.

La version papier du catalogue est disponible sur la boutique Librairie de cgb.fr.

En vous souhaitant une bonne lecture et en vous souhaitant de bonnes fêtes de fin d'année.

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Arnaud CLAIRAND

Bonjour ,

La boutique des monnaies du Monde, c'est un vaste choix de plus de 6.200 monnaies différentes.

La série des dollars présidentiels s'agrandit. La boutique des monnaies du Monde vous propose aujourd'hui la monnaie de 1 dollar Franklin D. Roosevelt, 32e président des États-Unis d'Amérique de 1933 à 1945.

Dans le cadre du programme baptisé « America the Beautiful Quarters», vous trouverez aussi les monnaies émises pour le arc national de Great Sand Dunes (Colorado) et le Parc national des Arches (Utah). Comme pour toutes les nouvelles émissions depuis 2013, ces monnaies sont frappées dans les ateliers de Philadelphie et de Denver mais aussi de San Francisco.

Pour découvrir ces nouvelles monnaies : cliquez ici

Pour retrouver tous les dollars des présidents des États-Unis : cliquez ici

Pour retrouver les quarts de dollar de la série America the Beautiful : cliquez ici

Vous pouvez aussi consulter la sélection de monnaies du Monde spéciale Dollar du catalogue BILLETS 71.

Merci de collectionner avec cgb.fr

 

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Laurent COMPAROT

Très attendu par les collectionneurs, la parution le volume V du Roman Coins and their values proposé en pré-vente sur cgb.fr devrait connaître du retard. Promis pour la mi-décembre par l'éditeur britannique, la célèbre maison Spink & Son de Londres, l'ouvrage ne sera disponible que courant janvier 2015.

Nous prions nos fidèles clients de bien vouloir nous excuser ce retard indépendant de notre volonté. Nous les assurons que les livres seront expédiés dès réception dans nos locaux.

Laurent Comparot, responsable Librairie

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Laurent COMPAROT

Bonjour,

Découvrez aujourd'hui notre nouvelle sélection de 25 monnaies romaines.

Les prix varient de 125 à 700 euros pour un rare sesterce d'Agrippine mère.

Vous pourrez notamment retrouver une belle série de deniers républicains.

Cliquez ici

Une e-auction contenant 120 monnaies romaines est en cours, pour participer, c'est ici !

Bon week-end

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Nicolas PARISOT

Chers Collectionneurs,

Dans la continuité de BILLETS 71, la Boutique Billets de cgb.fr vous propose cette semaine une exceptionnelle sélection de neuf billets américains du XIXè siècle :

 

 

 

 

 

Pour découvrir les neuf billets : Cliquez-ici

A l'approche de Noël... faites vous plaisir !

La Boutique Billets, c'est aussi chaque semaine une sélection de quatre-vingts billets dans nos E-auctions, toujours à un prix de départ de 1 euro, sans frais acheteurs : Cliquez-ici !

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Laurent VOITEL

Bonjour, 

Cette semaine, découvrez dix-huit nouvelles monnaies byzantines en or, en électrum et en cuivre (solidus, follis, demi-follis, decanummium, pentanummium, et histamenon nomisma) entre Justin Ier (518-527) et Michel VII (1071-1078) pour les ateliers de Constantinople, Thessalonique, Cyzique et Carthage avec des prix compris entre 100 et 950 euro.

Cliquez ici Bonne chasse ! N'oubliez pas également de consulter les monnaies byzantines de la e-auction en cours de cgb.fr. : Cliquez ici 

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Laurent SCHMITT

Bonjour, 

Aujourd'hui, découvrez vingt-quatre nouvelles monnaies en argent et en cuivre du monde grec, (Europe, Asie et Afrique) avec des prix compris entre 125 et 950 euros. Cliquez ici Bons achats ! N'oubliez pas également de consulter les monnaies grecques de la e-auction en cours de cgb.fr. : Cliquez ici

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Laurent SCHMITT
| 19/12/2014
Annonces

25 nouvelles féodales !

Bonjour !

Cette semaine, la boutique des monnaies féodales vous propose 25 nouveautés.

Vous trouverez une sélection de monnaies de la Navarre au Brabant et du Poitou à la Lorraine à des prix compris entre 30 euros pour un liard d'Henri III de Navarre et 500 euros pour un quart de Charles-Jean-Amédée du duché de Savoie. Vous trouverez aussi un tournois provençal de Charles Ier d'Anjou du comté de Provence.

Retrouvez ces nouveautés en cliquant ici !

Retrouvez les monnaies féodales en e-auction : 

Cliquez ici !

Bons achats !

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Arnaud CLAIRAND
| 18/12/2014
Informations

Une expostion sur le Billet de Banque

Une exposition sur "le billet de banque, des origines à l'Euro" se déroule actuellement à l'Espace Victoire à Clermont Ferrand jusqu'au 3 janvier 2015.

Une idée de visite pour les passionnés en cette période de vacances qui débute samedi.

 

(maison-du-tourisme-inauguration-de-expo-le-billet-de-banque - Image : La montagne.fr)

 

 Source: La Montagne - Edition du Puy de Dôme du 14 décembre 2014

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Fabienne RAMOS
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